
Hop c'est parti pour la Gaspésie, épopée de 5 jours et plus de 2000km monoconducteur (moi) dans les terres québécoises où les panneaux disent 'pizzaria' et 'bienvenue truite morue saumon fumé'. De Montréal à Gaspé, la pointe, le bout du bout de la Gaspésie.
Et bien sûr, pas question de partir en voyage sans une mascotte, ici le dénommé 'pit-pit', qui n'est pas sans rappeler des souvenirs de Vancouver... Les intéressés se reconnaîtront.
Premier arrêt au parc national Le Bic.
Puis évidemment un restaurant. Avec vue sur la mer (enfin le fleuve mais vu qu'on ne voit pas le bout, on dit la mer ca va plus vite) et au dessert, une 'beurrée à l'érable'.
Parmi les étrangetés du coin, les magnifiques moutons en béton de Sainte-Flavie :
impossible de ne pas s'arrêter pour les prendre en photo. Crise de fou rire garanti.
Puis au camping le deuxième jour, le merveilleux SEASHACK, on a fièrement dressé notre tente géante, juste avant l'épreuve du canyoning avec sauts de 4 et 8m dans l'eau glacée (oui oui nous on est des vrais).
La tente, initialement prévu pour 6 personnes, était vraiment confortable pour deux. Seul hic : avec la prise au vent au bord de l'eau, il a fallu 'l'amarrer' à l'intérieur à l'aide de 12 roches bien costaudes.Et sur la route, la merveilleuse route de Gaspésie, voici les merveilleux phares de Gaspésie.
Encore une étrangeté parce qu'un voyage sans cela ce serait 'plate' comme on dit ici, à notre deuxième camping de hippies avec toilettes au compost, il y avait un magnifique bâteau-châlet. La Grande Classe.
Début de la rando de 8h du Mont Albert, et première découverte : les bouleaux pèlent.


,Et... l'inattendu est là comme toujours, le premier 'boutte' de neige.
ouais mais quelques vingt minutes plus tard, les gentils bouttes de neige m'ont un peu refroidi.
Bref on a atteint le sommet et la fameuse Taiga (et non pas toundra), qui de façon très étrange se retrouve au sommet du Mont Albert comme dans le Grand Nord. Les caribous aussi d'ailleurs vivent dans le coin. Versant Ouest.
C'est chic, c'est choc.
exemple du sentier qu'on ne devinera jamais si je ne le trace pas :
De la neige graphique
Et oui de la mue de Caribou ! malheureusement on n'a pas vu les spécimens en chair et en os, probablement occupés ailleurs.
Une perdrix fixait les gens au détour d'un sous-bois.


voilà. Le bout du bout de la Gaspésie et fin du parcours (le retour je vous l'épargne c'était essentiellement de l'asphalte).


Parmi les aventures non documentées pour cause de danger immédiat-qui fait qu'on préfère courir que d'appuyer sur la détente- :
-on s'est fait agresser par des porc-épics au détour d'un chemin (je n'aurais jamais cru la bestiole aussi grosse qu'un raton-laveur)
-on a vu un jeune ours paître à côté d'une maison (mauvaise idée de s'approcher pour un plan en macro).
Croyez-le ou non, il existe. Sous forme de petite boîte cylindrique, au rayon surgelé. Le pire je crois, c'est le packaging. De quoi donner un arrêt cardiaque à n'importe quel cordon bleu. 






















Des chapeaux fromage
