lundi 20 juin 2011

Vancouver c'est fini, bonjour la Gaspésie


Hop c'est parti pour la Gaspésie, épopée de 5 jours et plus de 2000km monoconducteur (moi) dans les terres québécoises où les panneaux disent 'pizzaria' et 'bienvenue truite morue saumon fumé'. De Montréal à Gaspé, la pointe, le bout du bout de la Gaspésie.

Et bien sûr, pas question de partir en voyage sans une mascotte, ici le dénommé 'pit-pit', qui n'est pas sans rappeler des souvenirs de Vancouver... Les intéressés se reconnaîtront.

Premier arrêt au parc national Le Bic.
Puis évidemment un restaurant. Avec vue sur la mer (enfin le fleuve mais vu qu'on ne voit pas le bout, on dit la mer ca va plus vite) et au dessert, une 'beurrée à l'érable'.


Parmi les étrangetés du coin, les magnifiques moutons en béton de Sainte-Flavie :

impossible de ne pas s'arrêter pour les prendre en photo. Crise de fou rire garanti.


Puis au camping le deuxième jour, le merveilleux SEASHACK, on a fièrement dressé notre tente géante, juste avant l'épreuve du canyoning avec sauts de 4 et 8m dans l'eau glacée (oui oui nous on est des vrais).

La tente, initialement prévu pour 6 personnes, était vraiment confortable pour deux. Seul hic : avec la prise au vent au bord de l'eau, il a fallu 'l'amarrer' à l'intérieur à l'aide de 12 roches bien costaudes.

Et sur la route, la merveilleuse route de Gaspésie, voici les merveilleux phares de Gaspésie.
Encore une étrangeté parce qu'un voyage sans cela ce serait 'plate' comme on dit ici, à notre deuxième camping de hippies avec toilettes au compost, il y avait un magnifique bâteau-châlet. La Grande Classe.



Début de la rando de 8h du Mont Albert, et première découverte : les bouleaux pèlent.



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Et... l'inattendu est là comme toujours, le premier 'boutte' de neige.

ouais mais quelques vingt minutes plus tard, les gentils bouttes de neige m'ont un peu refroidi.

Bref on a atteint le sommet et la fameuse Taiga (et non pas toundra), qui de façon très étrange se retrouve au sommet du Mont Albert comme dans le Grand Nord. Les caribous aussi d'ailleurs vivent dans le coin. Versant Ouest.
C'est chic, c'est choc.

exemple du sentier qu'on ne devinera jamais si je ne le trace pas :


De la neige graphique

Et oui de la mue de Caribou ! malheureusement on n'a pas vu les spécimens en chair et en os, probablement occupés ailleurs.


Une perdrix fixait les gens au détour d'un sous-bois.



voilà. Le bout du bout de la Gaspésie et fin du parcours (le retour je vous l'épargne c'était essentiellement de l'asphalte).


Parmi les aventures non documentées pour cause de danger immédiat-qui fait qu'on préfère courir que d'appuyer sur la détente- :

-on s'est fait agresser par des porc-épics au détour d'un chemin (je n'aurais jamais cru la bestiole aussi grosse qu'un raton-laveur)
-on a vu un jeune ours paître à côté d'une maison (mauvaise idée de s'approcher pour un plan en macro).

mardi 10 mai 2011

Disgrâce




ô ignominie, ô infame disgrâce, ô nourriture mutante, ô dégénérescence culinaire, ô crime papillaire, voici l'ultime traîtrise, l'innomable :

LE CROISSANT SURGELE.Croyez-le ou non, il existe. Sous forme de petite boîte cylindrique, au rayon surgelé. Le pire je crois, c'est le packaging. De quoi donner un arrêt cardiaque à n'importe quel cordon bleu.

Avant de partir, je m'étais juré d'essayer un jour cette pâte mutante. En voici le résultat :


Ca se présente sous la forme d'une pâte roulée, qu'il faut dérouler, couper en 4 triangles puis enrouler comme suit :




Puis on le cuit 17 minutes au four, et voilà. Le croissant surgelé-décongelé-cuit.


Bon appétit !


Les québecois, ça ne les choque pas, eh bien moi si. Je n'ai pas grandi avec des croissants dans des boîtes cylindriques au congélateur ! Et pourquoi pas des pièces montées en pop-up tant qu'on y est, qui se déploiraient d'une canette... Tout est permis.

vendredi 6 mai 2011

Sunset sur le dyke

Youpi des clichés, un coucher de soleil, du rose, des dégradés.


Le monde entier n'est qu'un gigantesque terrain de golf. Eh oui.







Je suis gentille, je vous épargne quand même la photo avec les chevaux. Et les dauphins.

Tofino Oh oh

Hop le vendredi de Pâques, lever à l'aube : on attrape le premier ferry à 5h15 ou on n'est pas des vraies. Ensuite route vers Tofino, le haut lieu du surf en Colombie Britannique. Première approche assez tranquille : c'est beau c'est l'océan et oh ! du vrai sable, enfin.



Première aventure, sortie en Kayak. Yeah.



On se dirige vers une île nommée Meares Island, faire le "Big Tree trail". Ce qui n'est pas peu dire quand on réalise que la plupart sont des cèdres qui ont jusqu'à 700 ans.

On se sent petits, c'est moi qui vous le dit.



On y apprend que le cèdre est un bois mou, qu'il se creuse au fil du temps, et c'est pour ça que les immenses arbres fournissent de parfaites cachettes. Détail étonnant : le cèdre pousse en torsade, il se tord et se tournicote au fil des ans.


Deuxième aventure, le surf.
La bonne vieille jeep est bien pratique, et les trois planches sur la tête lui donnent de l'allure. Notez les petites coulées de sable en bas...

Toujours est-il qu'on se rend compte qu'il fait à peine 7 degrés, et qu'on a fait du surf sous la pluie. Tant pis c'est le fun, c'est tout ce qui compte.





C'est beau Tofino.

mercredi 4 mai 2011

Emportée par la foule






La Sun Run, avec 48,037 coureurs cette année, le 27 avril. J'adore les photographes qui partent en courant devant la foule sur la photo officielle de la Sun Run.


Voici la carte des 10km que j'ai faits (petite précision, ça n'est pas aussi plat que ça en a l'air):


Matricule 19616, c'est moi !



"On est à Vancouver." C'est la réponse à donner quand on voit des choses étranges, de ce genre :
Des poulets marathoniens
Des chapeaux fromage



des hommes tout de vert vêtus, comme les petits pois



Et là tout le monde se demande... mais comment il fait pour respirer, y'a même pas de trous pour les yeux en plus. Et Spiderman, on lui a demandé à Spiderman ?


En tout cas, les gars verts sont toujours là pour les occasions spéciales à Vancouver, et d'ailleurs à chaque jeu de Hockey on les voit faire coucou à la caméra. Je les ai vu parler à Nicole Kidman dans les gradins durant le Vancouver-Nashville, quelle drôle de vision.


Bref la Sun Run, on n'oublie pas !